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Quelque chose de bleu, de vieux, de neuf et d'emprunté

Le jour de son mariage, la mariée porterait quelque chose de vieux, de neuf, d'emprunté et de bleu pour s'assurer le bonheur.

D'où vient cette croyance

La coutume vient d'une comptine anglaise. La première attestation complète connue date des années 1870, dans la presse britannique, qui parle d'une mariée portant selon l'ancienne coutume quelque chose de vieux, de neuf, d'emprunté et de bleu. Une version plus courte apparaît dans un récit de 1871. La comptine complète ajoute une pièce d'argent dans la chaussure.

Chaque élément reçoit une lecture. Le vieux relie au passé et à la famille, le neuf à la vie à venir, l'emprunté à une femme heureuse en ménage dont on emprunte la chance, le bleu à la fidélité et à la pureté, couleur longtemps associée à la Vierge Marie. Ces interprétations sont venues après la comptine et ne lui sont pas nécessairement liées.

Selon les régions

Au Royaume-Uni et aux États-Unis, la tradition est très répandue, parfois avec la pièce dans la chaussure. En France, elle s'est diffusée récemment par les magazines de mariage. Au Québec, elle est bien connue. En Italie, on parle de qualcosa di vecchio, di nuovo, di prestato, di blu.

Ce que dit la tradition pour la conjurer

Porter les quatre éléments : un bijou de famille, la robe, un accessoire prêté, une jarretière ou un ruban bleu.

Un regard honnête

La tradition est un beau prétexte pour associer des proches au mariage : une grand-mère prête un bijou, une amie un mouchoir. Sa valeur est affective. Elle ne garantit rien, mais elle raconte une histoire le jour où l'on en commence une.

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Questions fréquentes

D'où vient la tradition quelque chose de bleu ?

D'une comptine anglaise attestée au XIXe siècle. Le bleu y symbolise la fidélité et la pureté.

Quoi porter de bleu pour un mariage ?

Une jarretière, un ruban, un bijou, une broderie discrète à l'intérieur de la robe ou les semelles des chaussures.